Arrivés là-haut, j'aurais dû m'en douter, pas de chevaux, pas de paradis, rien. Franck m'a dit que s'il m'avait raconté ça, c'était juste pour me faire venir. Nous avons eu notre chambre, j'étais déjà dégoutée de devoir passer toutes mes nuits avec lui. Ce que j'avais à faire la journée ? Le ménage, le ménage, le ménage... Les autres s'occupaient des meubles à vendre, et il y en avait un qui s'occupait de faire la cuisine. J'ai remarqué que si le repas n'était pas à la hauteur, le patron le frappait le soir. Il s'occupait un peu de tout le monde. Même Franck y est passé, ça ne lui a pas fait de mal, sans être méchante. Le soir, le patron rentrait chez lui, et c'était là le meilleur moment de notre journée. Il y avait un chien, Trésor, un Berger Allemand, qui passait ses journées dehors attaché. Le soir, on le rentrait, malgré que nous n'avions pas le droit. Il passait la nuit avec nous, et le lendemain, je me levais très tôt pour le rattacher dehors. |